Voluptas ou Volupia ? (2015)


Voluptas

Une jolie chanson pour ce jour de fête…

– Ma douce, j’ai l’impression qu’on ne quittera la chambre que pour nous restaurer… ça te dit qu’on profite d’être descendus boire un thé pour grignoter un peu ?

J’ai du mal à rester sereine quand le bonheur total m’envahit. Certainement par peur que ça s’arrête, pour conjurer le sort, je dis une connerie.

– Y’a pas de room-service dans ton boui-boui ?

Tu as failli t’étrangler en avalant ta gorgée. Alors, ton rire ressemble à une sorte de couinement.

– Madame, apprenez que je n’aime pas mélanger les plaisirs de la chair avec ceux de…

– La bouche ? Serait-ce de l’amnésie ? À moins que ce ne soit de l’ingratitude ?

– Ou de la provocation… ! Va savoir… !

Je trouve ta voix irrésistible quand tu parles portugais. Tu es en train de demander des précisions au serveur à propos des repas. Je pourrais essayer de comprendre ce que vous vous dites, mais je suis presque certaine que tu ne le souhaites pas.

Vous parlez à voix trop basse pour que je puisse distinguer les mots, mais assez forte pour que je sois envoûtée par la mélodie.

Ta bouche si sensuelle est irrésistible… quand ta langue apparaît entre tes dents, mon corps entier palpite.

Je pense à tes baisers, à nos baisers, à tes caresses, à nos caresses, à l’odeur de nos deux corps repus de plaisir rien qu’en contemplant le mouvement de tes lèvres…

Je ne sais pas à quoi ressemblait mon regard, mais tu m’as fait remarquer que mon désir était aussi évident que si j’avais crié à pleins poumons « PRENDS-MOI ! ».

Je te renvoie un sourire amusé parce que tu ne dissimules pas plus ton plaisir d’être vu comme un sex-symbol… Je te sais tout autant flatté qu’ému.

Nous grignotons un délicieux gâteau avant de remonter dans la chambre.

man-undressing-womanTu me déshabilles avec une douceur fébrile.

Avant même que je puisse te rendre la pareille, tu as fait ce truc qui m’emplit d’un désir frénétique…

Tu as ouvert ton jean, bouton par bouton…

Tu as comme « échancré » la braguette et sorti ton sexe sans baisser ton pantalon.

La première fois où tu l’as fait devant moi, je t’ai dit que je trouvais ça aussi sensuel que la bretelle d’un soutien-gorge glissant de l’épaule d’une femme.

Tu avais ri avec une telle tendresse…

Depuis, tu m’offres ce strip-tease quand je m’y attends le moins… pour que mes yeux gardent le même éclat à chaque fois…

En retour, le regard que je pose sur ton gland le fait gonfler et rougir d’orgueil… et transpirer de désir…

cropped-2296_2699_legendevonpaulundpaula.jpgJ’essaie de calmer mes mains et de déboutonner ta chemise le plus lentement possible, alors que si je m’écoutais, je te l’arracherais sauvagement en la déchirant… !

Nous sommes souvent soumis à des étreintes furtives, à quelques instants de bonheur que nous grappillons comme deux merles picorant des cerises, alors quand nous pouvons nous offrir le luxe  d’avoir du temps, nous laissons le désir s’épanouir pleinement, lentement…

Mes mains courent sur ton torse.

Puis musardent.

Enfin, elles se calment et prennent le temps de profiter de ta peau…

coupleEnlacés, nous nous embrassons à la naissance de l’épaule avant de nous allonger sur le lit.

Tu me serres contre toi.

Je t’ai demandé de garder ton pantalon, le contact du tissu et des boutons sur mes fesses et le long de mes jambes m’électrise tout autant que celui de ton sexe si dur contre mes reins.

J’aime obéir à ton injonction en me laissant faire, en profitant de cette étreinte comme une égoïste…

Tu me caresses les seins en alternance.

Tu les effleures doucement, puis pinces les mamelons plus brutalement.

Tu as remarqué que tes variations de caresses font onduler mon corps, alors, tu en joues.

De plus en plus doux.

De plus en plus brutal.

Ton autre main entre mes cuisses.

Tu glisses tes doigts dans ma fente, me gratifies d’un compliment vicieux sur l’état de ma chatte, y plonges tes doigts en me demandant de serrer mes cuisses le plus fortement possible en les contractant.

Je jouis violemment, collée contre toi, presque entravée par tes bras.

– J’aime te faire crier comme ça, ma douce… de ce cri sensuellement rauque…

Éperdue de reconnaissance, j’attrape ta caméra posée sur la table de chevet pour pouvoir te filmer à mon tour en te faisant l’amour.

La caméra change de main…

345px-Psyche_et_LAmour

Publicités

J'aime bien lire les commentaires sur mes écrits...

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s