O Príncipe e a submissa dela (2015)


Une chanson pour expliquer comment s’y prendre avec elle

img-2110– N’ouvre pas les yeux ! Je vais te les bander !

Toute excitée, je t’obéis.

Puis, je te laisse me manipuler.

Tu m’entraves les poignets, tu tires sur mes jambes pour pouvoir attacher mes chevilles aux pieds du lit.

Tu serres les liens plus fort qu’à l’ordinaire et ça ne me dérange pas…

J’en suis surprise.

Je t’entends te déplacer, t’agiter autour de moi et mon visage se tourne vers toi alors que je ne vois rien.

Tu sais ce que je suis en train de faire ?

– Non

– Je vais nous filmer, pour que tu puisses voir ce que je vais te faire… Pourquoi cette moue ?

– Je regrette de ne pas y avoir pensé la première…

– Ah… ! Je préfère ça… !

Je sens que tu t’approches de moi…

Est-ce le fait de nous savoir filmés ?

Jamais tes caresses de m’ont paru aussi impudiques…

Jamais tes mots ne m’ont semblé plus crus…

Jamais je ne me suis sentie dans un tel état…

Jamais ta voix n’a été aussi fiévreuse…

Tu me parles de punition, je ne ressens qu’un plaisir croissant…

Je devrais me sentir insultée par tes mots, pourtant, je les prends comme de doux compliments…

J’ai déjà failli jouir à plusieurs reprises, mais à chaque fois, tu as stoppé tes caresses, tes remarques avant…

Cet état dans lequel tu m’as mise est presque douloureux et tellement frustrant…

Avant de commencer à filmer, tu m’as demandé de me taire.

Je n’ai droit qu’aux gémissements et à répondre aux questions que tu me poseras.

Mon ventre se met soudain à gargouiller.

Tu as faim ?

– Oui… un peu…

À nouveau, tu t’éloignes pour finalement te mettre au-dessus de mon visage.

– Mange !

Je n’y vois rien, je ne peux pas m’aider de mes mains, néanmoins, je te suce avidement…

Mieux que ça !

Tu t’engouffres dans ma bouche et j’ai l’impression de suffoquer.

Je déglutis avec peine, mais je note que tu es bien plus enfoncé dans ma gorge que tu ne l’as jamais été.

La salive qui coule sur mon cou est moins désagréable que je ne l’aurais imaginé.

Et tes mots… putain… tes mots !

Tu te retires aussi brutalement que tu étais entré.

Je te sens tourner autour du lit, tes commentaires sur ma chatte me troublent de plus en plus.

Sans doute parce que je sais que tu la filmes en gros plan et que je verrai ce que tu es en train de voir.

Regarde comme je rentre facilement ! C’est comme ça que tu préfères, non ?

Non. En fait, non. Je préfère la levrette, mais quand tu m’as donné les consignes, tu m’as interdit de te contredire…

Oui !

– Menteuse !

Tu assortis ce reproche d’une petite claque sur ma vulve, assez forte pour m’exciter d’avantage, mais suffisamment douce pour qu’elle ne soit pas désagréable.

Je gémis.

Tu m’ordonnes le silence en me pinçant un mamelon.

Je gémis encore plus fort.

Tu me dis de me taire afin de pouvoir entendre le bruit de ton sexe coulissant dans le mien, mais tu respires tellement fort, d’une respiration presque grinçante, que je n’entends rien.

En fait, je respire aussi fort que toi et je viens de m’en rendre compte à l’instant.

Pris d’une frénésie incroyable, tu te fais plus brutal.

Mais à aucun moment tu ne franchis la limite qui rendrait cet instant désagréable.

J’ai l’impression de lâcher prise encore plus qu’à l’ordinaire et pourtant, je me sens plus forte que jamais.

En me demandant de m’abandonner ainsi à tes fantasmes, tu m’offres un peu plus de toi.tumblr_inline_n43hboAFAD1qgenlz

En acceptant d’être attachée, je te lie à moi.

Et je sais que toi aussi tu prends conscience de ce paradoxe.

Tout devient oxymore, parce que ces entraves, parce que nous nous donnons l’un de l’autre, l’un à l’autre, est à coup sûr, le meilleur gage de notre liberté.

Tu aimes ça ? Dis-moi que tu aimes ça !

Je suis si proche de l’extase que j’en oublie de te répondre.

Je sens mon bassin se soulever et un gémissement étrange sort de ma gorge.

Je commence à haleter à chacun de tes va-et-vient.

Tu fais ta chienne ? Alors, je vais te prendre comme une chienne !

Tu te retires de moi, détaches mes chevilles sans pouvoir t’empêcher de lécher mon sexe ouvert.

Tu es tellement excité que tu te mets, à ton tour, à pousser des grognements, ces petits cris que tu viens de me reprocher.

Tu libères mes poignets, me fais mettre à quatre pattes, les mains posées sur le lit.

Je t’entends tourner, farfouiller, mais sans savoir ce que tu fais exactement.

Puis, je sens le gel couler entre mes fesses.

Je me cambre aussitôt et j’ai cette vision, comme un flash, de ton visage au comble de l’excitation, comme si j’entendais ta langue passer sur tes lèvres…

Je me demande comment tu t’y prends pour filmer, parce que tu as besoin de tes deux mains pour faire ce que tu me fais.

D’une main, tu me fesses ; de l’autre, tu enduis ma croupe de gel.

Tu me demandes d’écarter mes fesses avec mes mains, tu rentres quelque chose dans mon cul, mais je ne sais pas quoi exactement.

Tout ce que je sais, c’est que je suis remplie et que putain… j’aime ça… !

Tu entres dans mon con bouillant comme en pays conquis. Tel un soudard, sans plus de ménagement.

Tes commentaires me font un peu le même effet.

Comme si tes mots, ta voix voulaient baiser mes oreilles. Ils y parviennent.

5512291688_765c11dcd1_zCet orgasme, je n’ai pu ni le retenir, ni le dissimuler.

Il me renverse presque sur le côté.

Et ce qui sort de ma bouche ressemble plus au cri d’une louve qu’à autre chose.

Tu attrapes mes poignets, les enserres dans ta main gauche.

Je sens, du bout de mes doigts, le bas de mon dos humide.

Je sais que l’autre main te sert à tenir la caméra.

Mon visage repose sur le lit, je sens ma salive mouiller le drap.

Je crie de plus belle.

MA SALOOOOOOOPE ! ! ! !

Étrangement, ces mots sonnent à mes oreilles comme la plus belle des déclarations d’amour.

Ce nouvel orgasme est tellement puissant, que je le sens « pomper » le tien.

Ce cri que tu pousses quand tu jouis enfin… !

Ce cri… !

Indescriptible… !

restaurante-sul-lisbonPlus tard, quand nous avons enfin retrouvé assez de force pour sortir de la chambre, nous nous apercevons que c’est déjà l’heure du déjeuner.

J’ai gardé le plug enfoncé en moi sans que tu aies eu besoin de me le demander.

Je sais que ça te rend heureux, que tu t’amuses de me voir gigoter sur ma chaise.

Tu m’interroges sans un mot, de ton regard curieux, avide de savoir ce que je te dirai en premier.

Quand je retrouve enfin l’usage de la parole, je te regarde droit dans tes beaux yeux rayonnants, en cherchant les mots les plus appropriés pour exprimer mes sensations.

Pffffuuuiiittt… !

Tu éclates de ton rire animal et sensuel en me disant :

– Tu le savais pourtant bien que ça allait être ta fête !

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