Première visite d’Haarlem (2015)


Je te regarde boire ton café et engloutir toutes ces tartines.

Entre deux bouchées, tu dodelines en souriant.

Tu es toujours autant amusé de me voir patienter…

Une fois, une fois seulement, un jour où tu étais pressé, tu m’as demandé de boire mon thé alors qu’il était brûlant…

– Si je le faisais, je pense que tu le regretterais…

– Pourquoi ? Donne-moi juste un argument !

– Langue et palais brûlés, cloqués… aucune fellation pendant une bonne douzaine de jours… ça te tente ?

Étrangement, tu n’as plus jamais insisté !

– Pourquoi n’en profites-tu pas pour aller te laver pendant que ton thé refroidit ?

– Parce que ça me priverait du plaisir de te regarder prendre ton petit-déjeuner, et de celui de partager la douche avec toi…

– Putain ! Dès le matin, tu as des arguments imparables !

– C’est ce qui fait mon charme, non ?

– Une partie de ton charme… non ! Arrête avec ton pied !

– OK, j’arrête avec mon pied ! Oups… ! Suis-je malhabile, tout de même… je viens de faire tomber ma cuillère sous la table… !

J’aime t’entendre rire alors que ton sexe durcit sous mes baisers.

Plus tard, alors que nous sortons de la douche, tu me demandes ce que j’ai prévu pour ce samedi matin.

Le temps est plutôt clément pour un début janvier.

Si j’en profitais pour te faire visiter cette ville qui a su me séduire ?

Tu me demandes si j’ai mis un pantalon dans ma valise.

Janvier aux Pays-Bas, la réponse est un peu comprise dans la question… !

Alors, tu as un regard un peu étrange, un peu ambigu.

Je ne le comprends pas immédiatement.

Tu m’allonges en travers de tes cuisses, et très sensuellement, avec tout ton savoir faire, tu ornes mon cul de ce bijou que tu m’as offert hier.

Je me fais l’impression d’être une poupée que tu manipules à ton gré.

En fait, non… pas exactement à ton gré… plutôt à notre gré.

C’est ce qui rend l’exercice plus excitant encore.

Ta main glisse ensuite vers mon sexe, mais je la retire.

Je me redresse, m’assieds sur tes genoux, ne prête aucune attention à ta queue prête à exploser, et te regarde dans les yeux pendant que je me fais jouir.

Tes yeux se font implorants.

Je fais semblant d’être inaccessible, inflexible.

Tu me veux emplie de ton jouet, en pantalon, quand nous déambulerons dans la ville.

Ça t’excite de savoir que pendant ces quelques heures, mon cul se préparera à accueillir ton sexe sans que personne ne puisse le deviner.

Alors, je te demande une contrepartie.

Sous ton pantalon, je te veux avec ton porte-jarretelles et les bas que je t’ai offerts.

Ta réaction me comble d’aise.

– C’est bien ainsi que je voyais la chose !

Nous sortons.

Plus complices que jamais.

Tu me vois dubitative et me demandes pourquoi.

– Je n’ai pas préparé sérieusement ce séjour… le samedi, sur la Grote Markt, il y a des marchands de poissons fumés, ou frits, qu’on mange sur le pouce… c’est super bon… mais je viens de réaliser qu’on est en janvier… je suis toujours venue à Haarlem au printemps… seront-ils là ? L’autre option, ce serait le musée Frans Hals, mais deux musées en deux jours…

– Tu as raison, et puis… j’ai mon œuvre d’art à mes côtés ! Je te préfère au plus beau des tableaux !

– Oh… ! C’est trop gentil ! En tout cas, plus que « question vieillerie, j’ai ce qu’il me faut » !

– Putain ! C’est dingue cette manie de regimber quand je te fais un compliment !

Tu appuies clairement ta pseudo claque sur mes fesses.

Juste pour que je sente un peu plus encore, le plug niché entre elles.

Je ne suis pas dupe et tu le sais.

J’aime cette sensation nouvelle de me sentir emplie, et ce désir de ton corps partout en moi qui m’envahit.

Et ça, je ne suis pas certaine que tu en aies pleinement conscience.

Je feins de me sentir offensée.

– Hey ! Tu aurais pu faire attention !

Tout en jouant la femme outragée, j’ai attrapé une des jarretelles entre mes doigts, au travers de ton pantalon, et je la fais claquer sur le devant de ta cuisse.

Nul besoin de regarder pour savoir l’effet que ça te fait.

Brusquement, tu me prends la main avec une force qui nous surprend tous les deux.

Tu rebrousses chemin.

Je suis presque obligée de courir pour rester à ta hauteur.

C’est maintenant ton tour de me baisser le pantalon à peine la porte close.

Tu ne veux même pas faire les quelques pas jusqu’à la chambre.

Tu me penches en avant.

Écartes mes cuisses juste assez pour pouvoir me pénétrer.

À ce moment précis, je ne saurais dire si tu as ton pantalon aux chevilles ou si tu as juste sorti ta queue.

Tu es en moi et j’aime ça.

C’est tout ce qui compte.

– Comme tu es mouillée… laisse-moi te baiser comme une salope…

Au lieu de visiter Haarlem

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